À partir de 0,07 € par commande.
Toutes vos marketplaces, un seul flux.
Biafflux collecte les commandes de toutes vos places de marché, les envoie à votre entrepôt — Octopia, un prestataire 3PL ou le vôtre — et renvoie chaque numéro de suivi à la bonne marketplace. Sans qu'un seul se perde en route.
Branchement en lecture seule d'abord. Vous ne coupez rien tant que vous n'avez pas comparé.
Bi-afflux : les commandes descendent, les suivis remontent. Les deux sens comptent — c'est le second qui fait perdre des ventes quand il manque.
Vendre sur dix places de marché et expédier depuis un seul entrepôt, c'est dix vocabulaires, dix formats d'adresse, dix façons de nommer un transporteur. Les outils génériques traitent ça comme du transfert de fichiers. Ce n'en est pas.
Le colis part, le numéro n'atteint jamais la marketplace. L'acheteur ouvre un litige, la place de marché sanctionne le compte, et personne n'a rien vu passer parce qu'aucune erreur n'a été levée.
Une adresse incomplète, une référence absente du catalogue, un pays hors zone : la commande est refusée par l'entrepôt et reste en attente. Vous l'apprenez le jour où le client s'impatiente.
Trois écrans, trois totaux différents pour la même journée. Un écart d'un centime suffit à faire douter des trois — et à vous faire recompter à la main ce que la machine devait compter.
Chaque place de marché est interrogée en continu. Les commandes arrivent avec leurs articles, leur adresse et leur mode de livraison, ramenés à un vocabulaire unique — y compris les points relais.
Référence présente au catalogue de l'entrepôt, stock disponible, adresse complète, pays desservi. Ce qui ne passe pas s'affiche en clair, avec la raison et le geste à faire — jamais un code d'erreur brut.
Dès qu'un colis part, le numéro et le vrai transporteur repartent vers la place de marché d'origine. Une remontée qui échoue est réessayée, puis signalée. Elle n'est jamais oubliée en silence.
Pas un mur de graphiques : six nombres, et chacun mène au geste qui le fait bouger. Les commandes qui attendent, ce que la journée a fait, ce qui va manquer. Tout est calculé une seule fois, par le même code, pour tous les écrans — c'est pour cela qu'ils ne se contredisent jamais.
Capture réelle de l'application · chiffres d'un jeu de démonstration
Le courriel tel qu'il arrive · données de démonstration
Chaque nuit, une minute après minuit — votre minuit, pas celui d'un serveur —, Biafflux ferme la journée et vous l'envoie. Pas un tableau de bord à aller consulter : la journée arrive, écrite, dans la boîte que vous ouvrez de toute façon.
Chaque numéro est poussé vers sa marketplace, avec le nom réel du transporteur et le bon lien — pas un « Autre » générique.
Stock, catalogue, adresse, zone desservie. Une commande n'est transmise que si elle a une chance d'être acceptée.
Vos codes produits d'un côté, ceux de l'entrepôt de l'autre. Les lots et coffrets se déclarent une fois et s'appliquent partout.
La date de rupture estimée pour chaque référence, un mois à l'avance — le délai qu'il faut pour réapprovisionner un entrepôt.
Ce qui traîne trop longtemps dans un état remonte tout seul, trié du plus ancien au plus récent — le plus vieux étant le plus coûteux.
Les boutiques que l'entrepôt vend et expédie lui-même entrent dans vos statistiques sans que Biafflux ne leur écrive jamais rien.
Journées comptées en heure locale, devises converties une seule fois, mêmes exclusions partout. Les écrans s'accordent au centime.
Contre l'an dernier, contre la période précédente, à périmètre constant. Un canal branché hier n'est jamais compté comme une croissance.
Quantité, article, adresse : une commande se retouche tant qu'elle n'est pas partie. Chaque geste est daté, signé, et retire la validation — on ne réexpédie pas ce que personne n'a relu.
Le client change d'avis, paie par virement, recommande la même chose : une copie modifiable part de n'importe quelle commande passée, même adresse, mêmes lignes. Sauf si un colis est déjà en préparation — là, c'est refusé.
Nom de l'acheteur, numéro de suivi, référence produit, numéro de la place de marché : un seul champ cherche dans tout, sur tous les canaux, y compris l'historique.
Chaque changement d'état, chaque appel à une marketplace, chaque geste humain laisse une ligne horodatée. Six mois plus tard, en litige, vous savez qui a fait quoi et ce qui est réellement parti.
Un outil qui écrit trop finit dans un dossier qu'on ne lit plus — et c'est ce jour-là qu'une commande se perd. Six familles d'alertes, une cadence de rappel, et une règle qui ne se règle pas : un problème NOUVEAU part immédiatement, quel que soit votre réglage.
Décocher une famille ne l'éteint pas : le problème reste visible sur les écrans, il cesse seulement de vous écrire. Rien n'est jamais silencieux ET invisible.
La vitesse de vente des soixante derniers jours, le stock réel de l'entrepôt, et la date à laquelle chaque référence tombera à zéro. Assez tôt pour commander.
Biafflux n'a pas été écrit pour « toutes les intégrations ». Il a été écrit contre une API de fulfilment précise, en production, en réparant chaque piège au moment où il coûtait quelque chose.
| Sur le terrain | Outil générique | Biafflux |
|---|---|---|
| Nom du transporteur renvoyé à l'acheteur | « Autre », sans lien | Le vrai transporteur, avec son lien de suivi |
| Remontée de suivi qui échoue | Silencieuse | Réessayée, puis signalée nommément |
| Commande refusée par l'entrepôt | Code d'erreur brut | Motif en clair, et le geste à faire |
| Plusieurs comptes vendeur chez le même logisticien | Une instance par compte | Consolidés sur un seul écran |
| Journée commerciale | Comptée en UTC | Comptée en heure locale, minuit à minuit |
| Comparaison à l'an dernier | Tout est comparé, même l'incomparable | À périmètre constant, canaux exclus nommés |
Changer d'outil de production quand des commandes partent tous les jours, personne ne le fait de gaieté de cœur. Biafflux démarre en lecture seule : il lit tout, n'écrit rien, et vous montre ce qu'il aurait fait.
Pas d'abonnement, pas d'engagement, pas de licence par utilisateur. Vous payez les commandes que Biafflux expédie, et rien d'autre — et le prix baisse à mesure que vous grandissez. Un mois d'essai en lecture seule, offert.
De 0 à 250 commandes par mois
Sur les commandes de cette tranche
Sur toutes les commandes suivantes, sans plafond
Les tranches se cumulent : chaque commande est facturée au prix de sa tranche, jamais au prix du palier atteint. Mille commandes dans le mois font 25 € pour les 250 premières et 60 € pour les 750 suivantes, soit 85 € — 0,085 € la commande.
Non, et c'est le principe. Biafflux démarre en lecture seule : il lit vos commandes, calcule ce qu'il aurait envoyé, et ne transmet rien. Vous comparez sur vos vraies commandes pendant le temps qu'il vous faut, puis vous basculez canal par canal.
Elle est réessayée automatiquement, puis, si elle échoue encore, elle apparaît nommément sur l'écran de suivi avec la commande, la marketplace et le motif. Un suivi non remonté est la panne la plus coûteuse de ce métier : c'est la seule que le système refuse de traiter en silence.
Non, et c'est réglé écran par écran, pas par un support technique. Un bilan par nuit — celui qui résume la journée — et des alertes que vous cochez par famille, avec la fréquence de rappel de votre choix : toutes les douze heures, une fois par jour, une fois par semaine. Une seule règle ne se désactive pas : un problème NOUVEAU part immédiatement. Une alerte qui répète ce que vous savez déjà finit ignorée, et c'est ce jour-là qu'elle aurait dû être lue.
C'est le cas général, et un écran est fait pour ça. Vous déclarez la correspondance une fois — y compris pour les lots, où une référence de vente correspond à plusieurs unités d'un produit d'entrepôt — et elle s'applique à toutes les places de marché.
Ils cohabitent. Chaque compte garde son entrepôt et ses places de marché, et le chiffre d'affaires se lit consolidé ou séparé, au choix. Un compte peut même rester en lecture seule pendant que l'autre expédie.
Autant que vos places de marché acceptent d'en rendre — cela va de quelques mois à plusieurs années selon l'API. Biafflux ne fait jamais semblant : chaque canal porte la date de sa première commande enregistrée, et toute comparaison antérieure est marquée « hors historique » plutôt que calculée sur du vide.
Sur une infrastructure européenne, avec une base par client. Les identifiants de vos marketplaces sont chiffrés au repos et ne sont jamais affichés en clair, y compris pour nous.
Oui. Octopia est le premier entrepôt raccordé, pas une condition. Biafflux sépare ce qui vient des marketplaces de ce qui part vers l'entrepôt : un prestataire 3PL, votre propre entrepôt avec son WMS, ou plusieurs à la fois se branchent de la même façon. Chaque commande sait vers quel entrepôt elle doit partir, et le suivi revient par le même chemin.
Elle est raccordable. Plus de 200 places de marché exposent une API de commandes, et l'architecture de Biafflux est faite pour en accueillir une de plus : dites-nous laquelle. Les connecteurs sont écrits un par un, contre l'API réelle et ses pièges — c'est plus long qu'un connecteur générique, et c'est précisément ce qui fait qu'ils tiennent. Comptez quelques semaines.
Une démo de trente minutes sur vos vraies données, en lecture seule. Vous repartez avec la comparaison, que vous signiez ou non.
Trente minutes suffisent pour brancher vos canaux en lecture seule et vous montrer vos propres chiffres.